dimanche 12 juin 2016

Quand l'habit ne fait pas le moine !

Nous sommes toujours sur le test d'un nouveau scénario. Cette fois-ci nous avons pris les Gallois et les Bretons pour cette bataille, deux factions qui n'ont pas de grosses compétences de corps à corps, histoire de voir ce que cela donne.
Pour rappel, le but du scénario est de trouver un personnage, ici une jeune demoiselle en détresse, qui c'est cacher dans une des trois maisons, et de la ramener dans son campement, symbolisé par son bord de table.

 Après une installation des forces somme toute classique, ce sont les gallois qui ont la chance de débuter les hostilités. Ils se contentent d'une avancée de masse et non d'une course au trésor !
 L'avancée assez similaire des bretons permet aux gallois d'atteindre les premiers les deux maisons aux extrémités du champ de bataille, cependant épuiser par leur avancé, ils vont prendre le temps de fouiller les bâtiments.
 Comme les bretons ne peuvent expulser les gallois des maisons, ils vont tourner autour tout en tirant, transformant les maisons en hérissons. Bref les deux factions se mettent a jouer aux cowboys et aux indiens avec quelques siècles d'avance.
 Alors que les forces galloises se sont regroupés au centre pour former une ligne défensive avec l'unité flamande servant de pivot centrale, les bretons continuent à tourner autour des deux maisons défendus par les deux unités galloises envoyées en avant-garde.
 N'arrivant pas à atteindre leur objectif, la cavalerie bretonne vient se positionner à l'arrière de l'ost gallois, près à couper la retraite de leurs adversaires quand le moment sera venu.
Au centre du champ de bataille, on entend des cris de joie à la découverte de la demoiselle dans la maison en pierre. Du coup, les deux seigneurs rameutent leurs troupes pour se rendre compte de la découverte. Mais les gallois ne semblent pas partageur de la découverte, leur seigneur place un mur de boucliers flamands face aux guerriers bretons et aura la célèbre place encore repris de nos jours : "Pas touche !"
 Les gallois effectue une extraction de la jouvencelle digne d'un GIGN, cependant au comble de la surprise, la princesse tant convoitée n'est d'autre qu'un Évêque, celui-ci porte bien une robe mais ne dispose pas des mêmes attributs. Hop hop hop, ou qu'elle est la jolie demoiselle ? Y a tromperie sur la marchandise là ! Un Évêque ça se rançonne moins bien !
Du coup, c'est le moment pour la cavalerie bretonne d'affuter leurs javelots et de percer l'arrière des forces galloises et ainsi bloquer l'évacuation en règle du GIGN, heu non, des Gallois !
 Malheureusement, cela ne se passe pas bien du tout, l'infanterie bretonne ne fait pas assez pression sur le frond, elle essaie par tous les moyens d'éviter l'affrontement avec les flamands qui se replient tranquillement en ordre. Du coup, les gardes gallois et le Seigneur s'occupent des gêneurs qui leur barre la retraite, nettoyant ainsi le terrain.
Mais une unité de guerriers bretons, qui était resté en arrière jusqu'à présent, traverse rapidement le terrain pour menacer l'arrière de la force d'extraction galloise. Face à cette menace, le Seigneur Gallois réagit au quart de tour et envoie ses flamands aux corps à corps, quitte à dépeupler le centre du dispositif de défense. Attention! 3, 2, 1, impact (de bière)! Les flamands ne font qu'une bouchée des guerriers bretons et les poussent hors d'atteinte de l’Évêque.
 Sachant que la bataille est perdue, le Seigneur breton lance ses levées, arrivées directement d'Afrique noire semble-t-il, avec leurs sagaies sur les levées galloises complètement épuisées et les renvoient dans le bois méditer sur la nature. Le Seigneur Breton tente lui-même de mettre fin prématurément à l’existence de son homologue adverse en profitant du trou béant laissé par les flamands pour courir à bride abattu et vider son carquois de javelots mais aussi un flot d'insulte sur son opposant... en le succès escompté.
Finalement, le Seigneur Gallois, montre un large sourire narquois à son adversaire et quitte le champ de bataille avec sa prise, bien gardée, et sous la protection des boucliers flamands.

Très belle partie, intéressante au plus haut point. Les flamands sont dignes de leur réputation et se fut un plaisir de jouer les bretons (cela ne fait que la 2° fois qu'ils sont joués). Leur plateau permet de contourner facilement l'adversaire et de se retrouver rapidement dans le dos adverse. Ils ont aussi de bonnes capacités de tir mais sont hélas très pauvres en capacité de corps à corps, ce qui a pas mal manqué pour ce scénario.

Mais bon, nous avons réussit à trouver un équilibre tout de même pour le scénario. Vous pourrez le trouver très prochainement en libre téléchargement sur le blog. A vous de le tester maintenant !

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